EPISODE #11 : Romy BAR

03 janvier 2019

La reprise est déjà là et c'est avec Romy BAR que nous terminons notre revue de l'effectif des Guerrières 2018/2019 !

ESBVA Com’: Bonjour Romy ! Bienvenue à l’ESBVALM ! Heureux de pouvoir échanger avec toi. Pour que l’on puisse encore mieux te connaître, peux-tu en quelques mots, nous dire qui tu es et d’où tu viens ?

Romy Bär : Bonjour, je viens d’un petit village de l’Allemagne de l’Est, j’ai 31 ans, je suis basketteuse professionnelle depuis 12 ans et c’est aussi ma huitième saison en France.

E.C’: Pour devenir professionnelle, t’es-tu inspirée de modèle ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire une carrière pro ?

RB : Non, je n’ai pas eu de modèle. J’ai commencé le basket à 9 ans, j’étais déjà très grande pour mon âge dans l’école où j’étais. Les professeurs de l’école m’ont dit « tu es grande, tu devrais essayer de jouer au basket ». Je suis allée dans le club de ma ville, ça m’a plu, et j’étais déjà assez forte pour mon âge. Mes parents étaient aussi basketteurs mais ils ne m’ont pas forcé à faire du basket.

E.C’: S’agissant de ton arrivée à Villeneuve, qu’est-ce qui t’a amené à signer chez les Guerrières ?

RB : En fait, ça fait trois ans que Fred me demande de rejoindre le club, cette année je pense que c’était le bon moment pour rejoindre les Guerrières. Je voulais jouer au niveau Européen et c’était important pour moi d’avoir un club qui joue en Eurocup ou en Euroleague. C’est une nouvelle aventure pour moi, je n’ai jamais habité ici dans le Nord !

E.C’: A propos de Villeneuve, quelle image as-tu du club, de son environnement ?

RB : Je me rappelle surtout des « crazy people », les supporters qui mettent l’ambiance, la salle est toujours en feu. Avec le bruit des encouragements, ça a toujours été dur de jouer ici. C’est quelque chose que je n’avais pas à Nice, un peu à Montpellier mais pas autant qu’ici. Pour moi quand je pense à l’ESBVA-LM, je pense à l’ambiance en premier.

E.C’: Connaissant l’ambiance qui règne au Palacium et l’appui des Z’Hurlants pendant les matches, cela te met-il une pression supplémentaire par rapport à tes performances, ton niveau de jeu ?

RB : Quand je suis venu avec Nice et Montpellier, n’étant pas du club, l’ambiance impressionne et oui ça ajoute une pression supplémentaire. Tu ne peux pas entendre correctement tes coéquipières sur le terrain, c’est dur de communiquer. Mais quand tu joues pour l’ESBVA-LM, c’est une bonne pression, c’est quelque chose qui motive !

E.C’: Sur et en dehors du terrain, comment c’est passé ton intégration ?

RB : Mon intégration a été quelque chose de facile. La présaison c’est bien passé, même s’il y a eu des blessées mais c’est quelque chose de normal. Sur le terrain c’était un peu plus compliqué parce que Fred a une manière de fonctionner un peu différente, que je ne connaissais pas avant. C’est sur ce point-là que j’ai mis un peu de temps à m’adapter mais pour les nouvelles joueuses c’était pareil. Le fait de parler la langue aussi est un avantage pour communiquer.

E.C’: En dehors du basket, quelles sont tes passions ?

RB : J’aime bien cuisiner et lire. J’ai déjà visité le centre-ville, j’ai bien aimé mais ça dépend du temps aussi. C’est mieux sans la pluie !

E.C’: Que faut-il te souhaiter pour 2019 ?

RB : Je souhaite que l’on tue le match quand on a 10 points d’avance et pas attendre le dernier quart temps pour décider si on veut gagner ou perdre. Pour l’Euroleague, je pense qu’on doit s’accrocher pour rester à la place 5 ou 6. Et pour le championnat on doit rester concentré toute la saison, parce que je pense qu’il n’y a pas de petite équipe donc ça va être très mental.

E.C’: Pour conclure, as-tu un message à destination des supporters ?

RB : Qu’ils restent nombreux comme toujours ! Et dire que ça nous aide beaucoup de voir autant de monde présent et de sentir le public nous encourager.

E.C’: Merci Romy pour ta disponibilité ! Bonne reprise et à très vite sur les parquets !

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